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Quelques explications
sur des mots et termes
employés en Géobliologie
Sol, sous-sol et santé
On ne va pas s'attarder sur une remarque sémantique indiquant
que
sol et soleil ont largement la même racine, et qu'à
l'orientation
et au mécanisme d'en haut correspondent une orientation et un
mécanisme
ailé, mais souterrain ; car il finit par être monotone
d'en
revenir sans cesse au : "Tout est en haut comme en bas" d'Henès
Trismégiste.
Nous allons donc étudier maintenant les effets des ondes et
rayonnements
telluriques.
Les questions de sol (terrain, sous-sol, matériaux...) sont
examinées
du point de vue santé logique par une science nommée Géobiologie.
La géobiologie et l’histoire
L'ensemble des apports dûs aux recherches et connaissances
établies
par la géobiologie, cette science des relations entre
l'environnement
local et la santé, est un ensemble très neuf sous le
rapport
de l'objectivité. Elle possède toutefois des racines
très
anciennes; car c'est de longue date, depuis des millénaires
avant
J.-C. et au-delà, que l'on s'est occupé de savoir par
exemple
si un endroit était faste ou néfaste, salubre ou
insalubre,
pour y bâtir tel ou tel édifice. Il semble que dans les
vieux
temps l'architecte ait eu quelque chose de l'initié qui devait
respecter
et exprimer les croyances de la conscience collective.
Ceci est flagrant pour la civilisation égyptienne. Toutefois
depuis
l'incendie de la bibliothèque d'Alexandrie, on ne dispose
guère
en ancien que des textes du Romain Vitruve pour ce qui est de choisir
un
site d'implantation valable. Les traces de textes du Feng-Shui chinois
semblent
opérationnelles, ainsi que l'architecte Yannick David et le
géographe
Guy-Charles Ravier nous l'enseignent.
Comment les romains déterminaient la salubrité d’un
endroit ?
L'architecte de la Rome antique critiquait aisément son
estimé
collègue Vitruve, lequel aura passé la majeure partie de
sa
vie à écrire ses textes sur la pratique de
l'architecture,
au lieu de construire ! Mais, états d'âme blessés
d'incompréhension
ou pas, Vitruve a dit tout ce qu' il pouvait dire, et son conseil pour
choisir
par exemple un site d'implantation salubre donne ceci : (Livre I
chapitre
VII) "L'emplacement salubre devra être élevé et non
brumeux...,
et pas trop exposé aux grandes chaleurs". Puis il explique au
Ch.
VIII que : "Les corps des animaux sont composés de principes, et
par
suite de proportions excessives ou insuffisantes de ces principes, ces
corps
souffrent ou se décomposent...
Les ancêtres, après avoir immolé des bêtes
qui
paissaient dans les lieux où l'on installait les places fortes,
en
inspectaient les foies ; si les premiers (examinés)
étaient
livides ou vicieux, ils en immolaient d'autres... Quand ils avaient
reconnu
que la nature des foies était ferme et non attaquée par
l'eau
ou le pâturage, là ils établissaient les
fortifications".
Ceci dans la traduction d'Auguste Choisy.
Remarquons au passage la méthode analogique des observations des
Anciens
: Foie ferme, fortifications fermes, salubres, et valables. La
salubrité
du sous-sol dépasse ici dans l'esprit des Anciens, la question
du
bien-être physiologique ; elle intègre les questions de
santé
mentale, (validité de "1'orientation souterraine") et de
synchronicité
(au sens Jungien du mot). Nous allons retrouver cela d'une
manière
plus analytique au cours du présent chapitre, en
commençant
parles affects physiologiques.
Sol, herbe, cancer
"Sol, herbe, cancer" est le titre d'un ouvrage d'André Voisin,
datant
de 1952, où ce dernier montre certaines corrélations
entre
la nature chimique du sol, celle de l'herbage, et celle des produits
animaux
qui en résulte. Ici le "terrain" prédisposant à
diverses
maladies dont parlent les thérapeutes et médecins, est le
sol
lui même.
Toutefois on ne peut soigner les animaux en leur donnant les
oligo-éléments
qui carencent le sol, et par là carencent l'herbe, puis les
bestiaux.
C'est bien le sol qu'il faut soigner, car, on l'a vu, c'est dans le sol
autour
des racines que s'élaborent les substances assimilables,
à
l'aide d'une flore bactérienne micro-organique sensible à
l'ionisation
et aux courants telluriques.
Les émanations telluriques objectives
On connaît maintenant que la radioactivité propre aux
roches
qui composent l'écorce terrestre est due aux traces de corps
radioactifs
qu'elles contiennent ou produisent, tels le Kalium, le Radium, et le
Thorium.
Nous avons vu que ceux-ci au cours de leurs réactions
libèrent
des gaz radioactifs, tels le Radon, le Thoron et l'Actinon.
Ces gaz filtrent à travers le sol et s'échappent dans
l'atmosphère,
avec une émergence plus virulente au-dessus des failles
telluriques
qui les drainent vers la surface.
Il est établi d'autre part que la circulation de l'eau
souterraine
enfermée, ou l'existence de poches d'eau entraînent des
modifications
locales de la gravité (entre autres), lesquelles connotent
aisément
avec une accentuation de la radioactivité mesurable à
leur
verticale.
Le rayonnement gamma (g) sort à la verticale
du sol en
même
temps qu'un flux de neutrons thermiques à micro-ondes qui est
prépondérant
en tant qu'indicateur biologique.
Les chercheurs ont à date retenu deux types d'émission
(ou
de ré-émission) non dénués d'incidence sur
la
santé : le rayonnement radio-ionisant d'une part, et les
micro-ondes
de l'autre.
Le 25 Avril 1927, le professeur d'Arsonval présentait à
l'Académie
des Sciences une communication de Mr Stelys établissant que les
"maisons
à cancer" de Clermond-Ferrant étaient situées en
majeure
partie le long d'une dénivellation due à une faille d'
origine
volcanique, auprès de laquelle jaillissent des sources d'eau
bicarbonatées.
Outre ces questions de failles telluriques, G. Lakhovsky a
utilisé
la statistique telle qu'on savait s'en servir dans les années
1930,
pour montrer que :
I) Les villes à faible incidence de cancers sont bâties en
1936
sur le sable, le calcaire, le gypse, le grès, certaines roches
cristallines
primitives, diverses alluvions récentes, tandis que :
II) Les villes à forte incidence de cancers sont bâties
sur
l'argile plastique, les marnes [1] à gypse, les marnes
jurassiques,
la craie phosphatée, la pyrite de fer, les terrains
carbonifères
et les schistes, les terrains à minerai de fer.
On commence donc à cerner le problème. Reste à
examiner pourquoi ces terrains pathogènes le sont.
Lakhovsky indique que le rayonnement cosmique ayant pu traverser
l'atmosphère,
pénètre dans le sol avec une certaine incidence ; et soit
il
y pénètre très profondément, soit il y est
vite
reflété par des couches formant des sortes de miroirs
à
cosmique.
L'exemple type de ces miroirs est celui d'une couche isolante (jouant
le
rôle du verre en miroiterie) sur une couche conductrice (jouant
le
rôle de l'étain), ce que l'on obtient en pratique avec la
limite
supérieure d'une veine d'eau. Par extension on aura un
résultat
similaire avec toutes les veines conductrices de
l'électricité
sous couche de surface plus ou moins absorbante. Ce qui est valable
pour
un courant souterrain (Vouivre ou serpent ailé), l'est aussi
dans
cet esprit pour un simple réservoir ou grosse masse conductrice
enfouie
en sous-sol.
Il en résulte qu'une zone insalubre (à l'échelle
disons
du quartier) se définit premièrement par l'existence en
sous-sol,
et à des profondeurs variables mais pas considérables, de
terrains
particulièrement conducteurs de l'électricité
(argiles,
ferrugineux, carbonifères). Ceci donne une idée (2).
Toutefois
à l'échelle de la maison, puis dans la maison à
l'échelle
du lit, nous allons encore rencontrer deux degrés d'affinement
pour
en arriver finalement à des points géopathogènes
dangereux
d'une surface de l'ordre de 400 à 500 cm2.
Les veines d'eau souterraines sont pures ou impures
Si l'eau est relativement pure, sa résistivité est
très
grande (ce qui est du reste un facteur de santé d'après
une
discipline parascientifique nommée Bio-Électronique
(Louis
Claude Vincent), avec comme exemple type : eau de "Volvic", r = 5600
à
6000 Ohms par unité cubique). Il en résulte qu'il y a peu
d'ions
en solution (soit dit en langage bio. : corpS éthérique
très
appauvri, sinon nul, ce qui empêche la vie bactérienne).
L'eau
pure n'étant pas conductrice (ou si peu), elle ne fait pas effet
de
miroir reflétant le cosmique lorsqu'elle circule en sous-sol.
Elle
le laisse passer, en absorbant juste de quoi faire varier de
manière
incessante son potentiel redox (mesuré en RH2), ce qui n'a pas
d'importance
ici. L'effet de reflet est donc réduit ou nul, et le sol est
salubre
pour y habiter.
Si l'eau est impure, que ce soit naturellement, ou a l'aide de la
pollution
organique ou chimique, sa résistivité sera faible
(exemple
: les eaux thermales ont un r < 400). Ces veines impures
étant
bonne conductrices, elles forment ainsi en sous-sol des miroirs du
cosmique.
Ceci se conjoint généralement à une perturbation
de
l'image spectrale à micro-ondes émanant du sol, laquelle
agit
directement en sur le couple "corps éthérique/glande
endocrine"
(Cf "Les constituants de la nature humaine", La croisée des
chemins
1995).
Aspects symboliques des veines du dragon (Fengshui)
Associée aux images spectrales, l'orientation "sol" est serpent
double.
Serpent par analogie avec les veines et ondes de l'eau ; double en
raison
du double aspect pur et impur). Ces doubles serpents nommés
Vouivres
dans la tradition Celtique peuvent être rapportées aux
Veines
du Dragon, dans la tradition chinoise.
A travers une apparence Bien et Mal, ils ont tous deux leur
utilité
pour l'épanouissement de l'être, à condition et de
savoir
les repérer, et de savoir s'en servir. Pour en donner une
légère
idée, disons que les cathédrales et lieux de culte
sacrés
se bâtissent en général sur des croisements de
veines
naturellement impures. Là, quand on écoute ses pieds,
c'est
du sérieux ; car la perturbation géopathogène tend
à
faciliter le brisis vers l'assimilation de données nouvelles, ce
qui
favorise l'éveil spirituel.
Bien évidemment les demeures et lieux d'habitation se
bâtissent
de préférence en zone neutre ou sur des veines pures.
Lorsque
les veines sont de pureté moyenne, on s'arrange au moins
à
ce qu'elles ne passent pas (leurs zones de réémission ne
soient
pas) sous les chambres et lieux de repos, qui sont consacrés au
sommeil,
et à l'activité organique subconsciente
éthérique.
Pour ce qui est des végétaux, éveillés ou
en
sommeil, c'est à l'année qu'ils sont
particulièrement
sensibles ! Et tout ce qu'ils peuvent faire est de fuir ce qui les
dérange,
en se penchant au maximum vers des endroits plus "respirables".
Les souris d'Aarau
De 1932 à 1939 l'ingénieur Lienert et le docteur Jenny,
de
Sühr les Aarau, en Suisse, ont effectué une longue
série
de géobiologie expérimentale à l' aide de souris
blanches.
Ils ont construit des caisses en bois longues de trois mètres,
posées
partie sur sol neutre et partie sur sol perturbé en raison de la
présence
d'une veine d'eau en dessous. En sont résultés les acquis
suivants
:
1/ Les souris faisaient leur nid en zone neutre. Et chaque fois que
l'on
tournait les cages de 180° les souris emmenaient leurs souriceaux
en
zone neutre.
2/ Chaque fois que l'on a forcé les souris à demeurer en
zone
perturbée, elles sont tombées rapidement malades, ont
perdu
du poids, et présentèrent après quelques mois des
tumeurs
en grand nombre en opposition avec les souris en bonne santé des
lots
témoins, libres de choisir leur gîte.
3/ Les souris furent badigeonnées avec des goudrons
réputés cancérigènes.
Toutes celles placées en zone perturbée sont mortes de
cancer,
tandis qu'un faible pourcentage de celles placées en zone neutre
furent
atteintes de néos et carcinomes.
4/ Pendant les 12 années de prolongation de l'expérience
après
1939, et sur les 24000 souris étudiées durant cette
période,
il fut établi que celles qui étaient placées en
zone
neutre étaient calmes et avaient trois fois plus de petits que
celles
placées en zone géopathogène, lesquelles
étaient
irritées, rongeaient le treillis de leurs cages,
dévoraient
leurs petits, et avaient 30 % de tumeurs en plus que les animaux
témoins.
Cette derrière partie de l'expérimentation est en quelque
sorte
plus sûre que les premières, puisqu'elle évite cet
incident
qu'est l'effet de synchronicité. (Cet effet se
caractérise
en ce que, lorsqu'on a foi en quelque chose et qu'on est clair, on en
suscite
plus ou moins la venue expérimentale, au moins une fois. Exemple
type
: les calculs faux, mais "trusting", de Le Verrier lui ont permis de
découvrir
une planète vraie).
L'expérience de Vilsbiburg
Le baron Von Pohl était en 1929 fin connaisseur en
radiesthésie
; c'était un chercheur qui a tenté avec succès, en
utilisant
la sensibilité subjective de l'organisme humain,
d'établir
des résultats objectifs quant à la question
géopathogène.
Lebaron Von Pohl proposa aux autorités de la ville de Vilsbiburg
en
1929, dans un double but, expérimental probant et
dépistage,
d'établir à la baguette de coudrier, et sous
contrôle
serré, un zonage des parties salubres ou
géopathogènes
du sol urbain.
Ceci fut accepté et réalisé la même
année,
les indications qu'il donnait étant a mesure reportées
sur
le plan de la ville. Suite à cela les autorités firent
indiquer
sur le plan les emplacements exacts de chaque lit ayant fait usage
à
une personne atteinte de cancer.
Et l'on eut la stupeur prévisible de constater que tous les lits
de
cancéreux étaient sur zones géopathogènes.
Ces
zones furent attribuées par Von Pohl à l'agissement des
conduites
et cours d'eau souterrains impurs. Puis l'expérience fut
objectivée
à l'aide du scintillomètre à gamma.
La perturbation corrèle à la scintillométrie gamma
J.W.F. Staengle est un ingénieur spécialiste du
scintillomètre.
Cet appareil possède "un cœur" en cristal qui émet
des éclats
fluorescents lorsqu'il est irradié par du y, et ce, de
façon
proportionnelle à l'intensité irradiante. En comptant le
nombre
d'éclats de lumière par seconde, on connaît la
valeur
de la radioactivité locale ; une fenêtre d'entrée
donne
une direction.
Staengle a, certains le pensent, sélectionné son cristal
fluorescent
pour le rendre spécialement sensible à une bande
très
signalétique de la perturbation géopathogène. En
Octobre
1972 il est allé à Vilsbiburg, et il a
vérifié
tout d'abord que la ville n'avait pas été trop
chamboulée
depuis 1929, ce qui est le cas.
Les conditions étant donc assez similaires à celles de
l'époque
Von Pohl, il a sélectionné neuf cas de "maisons à
cancer"
advenus depuis 1929. Les enregistrements graphiques du comptage des
éclats
fluorescents émis par le scintillomètre à montrent
de
manière frappante que cette radioactivité
(signalétique)
double à triple au-dessus des cours d'eau souterrains impurs
(que
donc tous les professionnels du scintillomètre savent
repérer
en profondeur et en débit), et aussi fait plus que doubler
au-dessus
des lits de cancéreux. Bien entendu, il a retrouvé
exactement
tout ce que le baron Von Pohl avait établi.
A ce point les rationalistes auraient parfaitement le droit de
considérer
que cette expérimentation est trop unique pour avoir une valeur
probatoire
communément acceptable. Si en d'autres villes, différents
chercheurs
obtenaient des résultats similaires, on se rapprocherait
déjà
beaucoup plus de l'objectivation scientifique. Et bien justement des
résultats
semblables ont été obtenus à Moulins (Allier,
France),
et cette fois non pas seulement par un chercheur, mais par plusieurs
chercheurs
équipés de matériels similaires, mais ayant
opéré
à des époques et dans un esprit différents.
Les travaux de Moulins
Le Dr J. Picard se brancher sur la géobiologie, via la
section
suisse-romande représentée par "1'Institut
Européen
de Recherches en Géobiologie" animé par Mme B. Mertz.
Celle-ci,
éminente géobiologiste-expert (travaillant du reste en
méthodologie
subjective), a examiné sur carte muette, sans aucun dossier
médical
ou autre, les zones d' habitation de 42 malades gérés par
le
Dr J. Picard, à Moulins.
En travaillant sur la maille d'analyse la plus fine, qui conduit
à
la détermination du quadrillage Hartmann, ainsi que du facteur
d'activité
aux carrefours, elle a pu, à chaque fois retrouver la
localisation
corporelle de l' affection dont souffraient les sujets. Ceci a
été
reporté sur graphique, pour chaque cas.
Puis J.W.F. Staëngle est venu à Moulins, avec son
scintillomètre.
Et, comme à Vilsbiburg, tous les relevés qu'il y a
effectués
corrèlent admirablement avec les indications de la
géobiologiste.
Enfin le Prof. L. Massé, (de l'École Nationale de la
Santé
Publique de Rennes) est allé lui aussi à Moulins avec un
scintillomètre
à gamma, mais dans le cadre d'une démarche scientifique
différente
de celle de J.W.F. Staengle. En effet la démarche de son groupe
de
recherches (Ass. Villermé) aura consisté (au
début)
à examiner par l' analyse statistique une éventuelle
corrélation
entre le taux d' irradiation naturelle (la faible radioactivité
naturelle),
et l'incidence des cancers à l'estomac.
Ouvrons d'ailleurs une parenthèse à ce sujet : L.
Massé
a prospecté la Bretagne, à raison parfois de 30 villages
par
jour, pour y mesurer le taux moyen de radioactivité tellurique.
Puis
il a comparé les résultats de mesure avec les
données
géostatistiques de morbidité relative à
l'incidence
du cancer à l'estomac en Bretagne (de 1958 à 1966). Il a
obtenu
le fcrit que cette incidence corrèle effectivement avec le taux
de
gamma local moyen, avec doublement "exponentiel" dès que la
radioactivité
naturelle dépasse un seuil limite.
Le graphique ci-contre montre que ce seuil de danger avec la
radioactivité
naturelle est de 7 fois le taux de la moyenne nationale, qui est de 0,8
mRh
(1) (Ce qui se compare avec la norme des TV couleurs : cette
dernière
est de 0,5 mRh aux USA).
Maintenant soyons précis : Le résultat objectif obtenu
par
L. Massé porte sur une maille d'analyse à
l'échelle
de la commune ; elle est la même que celle de G. Lakhovsky, et
porte
en gros sur le même sujet général de l'influence
environnementale
du sol sur l'incidence des cancers.
Qu'avons-nous appris ? Que d'une manière générale
le
facteur de risque de cancer (à l'estomac) double lorsque la
radioactivité
tellurique naturelle moyenne passe de 0,8 à 5,6 mRh ; à
plus
de 5 mRh, le risque augmente très fort, et de manière
exponentielle.
Enfin, les communications privées nous apprennent qu'il n'y a
pas
trop de risque local (cette fois à l'échelle de la
maison,
ou même à l'échelle métrique en dessous de
1,2
mRh.
Ce "sous-résultat" découle de l'analyse de l'ensemble des
cas
où l'équipe L. Massé a pu effectuer des mesures
corrélatives
à l'échelle de la maison, et même à
l'échelle
métrique.
C'est à cette échelle serrée que L. Massé a
effectué
des relevés de Moulins, reprenant avec entière
confirmation
les mesures de J.W.F. Staëngle. + savoir l'équivalent d'un
doublement
à triplement de la radioactivité dans les lieux exacts
où
plusieurs personnes sont décédées (ou ont
été
atteintes) d'une variété de cancers.
Les mesures que nous avons effectuées collectivement à
Nantes
dans un appartement situé dans un immeuble collectif "à
cancer",
montrent en effet que dans la zone du traversin du lit de l' habitant
la
radioactivité atteint 1,95 mRh, ce qui représente 1,6
fois
le taux de 1,2 mRh que l'on trouve dans le séjour. + partir de
là,
la perturbation géopathogène relevable au
scintillomètre
comprend deux facteurs :
Radioactivité gamma naturelle et zones
géopathogènes
Nous pouvons différentier deux facteurs ou cofacteurs
environnementaux carcinogènes :
D'une part l'accentuation des faibles doses permanentes d'irradiation
radioactive
(naturelle, ou même artificielle). Il est bien établi
maintenant
que le facteur de risque double en multipliant par 7 la moyenne
nationale
de 0,8 mRh, mesurée au scintillomètre. Ce facteur
radioactif
est aussi valable pour les failles telluriques fortement
émettrices
de radon.
D'autre part la façon dont le flux de neutrons telluriques
émerge
sous forme de micro-ondes. Dans ce cas, nous savons qu'il y a une bande
dite
biologique (favorable) autour de 2,85 gHz, et une bande dite secondaire
(et
défavorable) autour de 35 gHz.
Nous noterons enfin que sur sol granitique émetteur de y, il n'y
a
pas nécessairement de perturbation "micro-ondes naturelles", et
que
sur de tels sols, c'est bien la radioactivité elle-même
qui
est le facteur ou cofacteur d' incidence des cancers.
Le quadrillage Hartmann
Le docteur East Hartmann, de Eberbach am Neckar a été
amené
à établir qu'à la surface du globe terrestre il y
a
un quadrillage énergétique qui se présente comme
sortant
verticalement de la Terre, et qui est orienté cardinalement,
c'est-à-dire
Nord-Sud et Est-ouest magnétiques. Le côté Nord-Sud
en
plaine européenne, aux alentours du 45ème
parallèle
fait environ 2 mètres de long, tandis que le côté
Est-Ouest
mesure environ 2,50 mètres. Ces côtés ont
eux-mêmes
21 centimètres de large, en moyenne.
La recherche actuelle tend à admettre que ce quadrillage est
dénué
d'énergie en soi, qu'il est un mode de distribution qui ressort
d'une
loi énergétique. Pour Lucien Romani, regretté
savant
des laboratoires Eiffel de Paris, ce quadrillage est effectivement
cardinal
en rase campagne sur sol neutre. Mais il subit l' influence des murs,
celle
des machines, celle des énergies E.M. de l'ambiance, qui tout en
le
chargeant, contribuent a le déformer, par superpositions de
zones
secondaires.
Romani considère alors un quadrillage qui se charge d'
énergie,
de plan en plan, un peu comme les ventres et les nœuds dans un
tuyau vibrant.
Il existe d'autres réseaux :
Le Docteur Peyré avait déjà dans les années
30
défini son réseau orthogonal réticulaire, quoique
avec
une plus grande maille, tandis que d' autres tels Cumy en 1952 avaient
eux
aussi posé le principe d'une trame naturelle, à 3,5
mètres,
12 mètres et 16 mètres.
Il est aisé de mesurer que les bandes délimitant le
quadrillage
sont plus énergétisées que les zones centrales, et
que
les points de carrefour sont eux les points véritablement
géopathogènes,
car perturbant. Leur surface active est de l'ordre de 440 cm2, et leur
activité
dépend bien entendu de ce qui règne en-dessous,
c'est-à-dire
de la perturbation moyenne qui règne en dessous.
Sur terrain neutre, ou sur veine d'eau pure, le point carrefour
Hartmann
n'a rien de très nocif. Par contre, s'il se situe dans le pire
des
cas, c'est-à-dire au-dessus du croisement de deux courants
telluriques,
au-dessus même du croisement de leur zone d'influence en surface,
alors
il devient dangereux pour la santé. Il agit comme un nœud
de perturbation,
un concentré Yang de perturbation. + l'inverse la zone centrale
des
mailles est en ventre (Yin ée perturbation) ; ceci fait qu' on
peut
la considérer comme zone de sécurité.
En expertise, on néglige souvent le fait que le quadrillage
Hartmann
est une maille tridimensionnelle, et à peu près cubique.
Et
de ceci Ernst Hartmann est d'accord.
Les mesures objectives sur réseau Hartmann
Les mesures au scintillomètre sur les bandes de la maille
Hartmann
indiquent régulièrement des variations positives ou
négatives
du "g tellurique", ce qui amène à considérer le
principe
d'une variation de gradient de la radioactivité. Les mesures
toutefois
sont difficiles car le y varie très vite à quelques
centimètres
près, ainsi que le font remarquer Bruchle, Herbst, Cody, Wiist,
et
Staëngle. Ceci est facile à remarquer sur l'enregistrement
graphique
réalisé par Staëngle à Vilsbiburg. (Par
ailleurs
Williams et Lorenz ont établi en 1957 que le g et le radon
étaient
accrus au-dessus des failles telluriques, sans s'occuper eux de la
question
du quadrillage Hartmann, avec, détail intéressant, un
sortir
de radon nocturne multiplié par 3 !)
Secondement Sieber a établi en 1964 que la composante verticale
du
champ magnétique terrestre chutait sur un certain nombre de
points-carrefour,
de 0,25 gauss, à 0,05 gauss, et cela à condition de
déplacer
une sonde suivant Nord-Sud à la vitesse de 20 cm/s ; très
peu
d'effets Est-ouest, ainsi qu'on peut le voir sur le schéma
graphique
résumant l'expérience.
Troisièmement il est possible d'effectuer des
géorythmogrammes
avec sujet témoin placé en zone neutre, puis sur
carrefour,
par séries de 20 minutes, et d'observer comment varie sa
résistance
cutanée. Outre le GRG, il est possible aussi, une personne
étant
reliée à la Terre, de mesurer le courant (en
micro-ampères)
naturel qui circule dans le fil de liaison, suivant l'endroit où
elle
se trouve.
Quatrièmement on peut mesurer le rayonnement infrarouge qui
émane du sol.
Cinquièmement le réseau Hartmann peut être
visualisé
sans histoires, en rase campagne, à l'aide de l'appareil
d'André
Faussurier, de Lyon, qui consiste tout simplement à mesurer la
valeur
du signal disponible pour l'ensemble de la bande radio FM, de 88
à
108 Mhz. On peut aussi se servir de TV portables dont l'image est plus
nette
sur les points-carrefour, du moins en réglant en
détection-limite.
Le réseau Hartmann et la santé
Déterminer le réseau H permet surtout de placer le lit en
zone
neutre. Dans la pratique le problème des miroirs disposés
dans
les chambres à coucher, plus le problème du flottement du
réseau
de base et celui de la superposition des réseaux secondaires
compliquent
la tâche thérapeutique, et obligent à travailler au
cas
par cas. Enfin les facteurs psy. intimes et leurs images font qu'un
simple
déplacement du lit ne pourra pas souvent à lui seul
rendre
la santé physique, émotionnelle, mentale et spirituelle
à
un patient. Mais des fois, oui, çà suffit ! sans avoir
à
étudier le détail des images en relation avec les
micro-ondes
naturelles.
Les micro-ondes naturelles
Le Bio-Gigahertz
R. Endrës, avant d'écrire comme un testament l'ouvrage
consacré
à sa vie de recherches et d'acquits concernant le
bio-tellurisme,
avait, assisté de l'ingénieur K. E. Lotz, publié
quelques
articles dans le périodique lié au Dr E. Hartmann :
"Wetter,
Boden, Mensch", édité par W. Krauth, à
Eberbach/Neckar.
Ingénieur lui-même, et de qualité logique
allemande,
ses travaux ont une base à méthodologie mécaniste
de
qualité extrêmement sérieuse.
Par son équipe, il est donc bien établi aujourd'hui que :
Le
rayonnement neutronique en provenance de la
désintégration
des roches de la croûte terrestre est prépondérant
sur
celui des rayonnements ionisants de même source, car ceux-ci sont
à
peu près absorbés par le sol même.
C'est là en effet ce que certains ont entendu de la bouche d'un
officiel
du Centre Français de Recherches Telluriques de l'École
Normale
Supérieure de Paris, ce dernier l'affirmant pour régler
d'un
coup la question des "veines du dragon" et autres "maisons à
cancer".
En association avec le phénomène "reflet du cosmique", le
flux
de neutrons qui devient le rayonnement prépondérant. +
l'émergence
il est alors mesurable sous forme d' un rayonnement à
micro-ondes
de quelques gigahertz de longueur d'onde, qui pénètre
bien
la matière organique, et suit les lois de l'optique concernant
la
réflexion, l'absorption et la perméabilité.
Ces micro-ondes, indicateurs biologiques présents dans
l'environnement
(depuis au moins l'apparition de la vie) avec leur pendant d'origine
cosmique
solaire ( = 21 cm, soit 4,2 gHz) agissent fortement sur
l'équilibre
animal entre 1,5 et 6 gHz, soit autour de 3 gHz, avec une incidence
type
à 2,850 gHz.
Selon Endrös, le mode physique d'action des micro-ondes
biologiques,
correspond d'une part à des photons cohérents et d'autre
part
à une organisation via la composante magnétique du
rayonnement.
Il s'agit d'ondes verticales, par en haut et par en bas, et il est
très
important pour la bonne santé de nos organismes que les parties
horizontales
de nos milieux médiateurs, sous les pieds et au-dessus de la
tête,
n'en assurent qu'un filtrage minimum, le plus réduit qu'il se
peut.
Cette notion va restreindre le choix des matériaux de dallage,
sols,
de combles et toitures, y compris les sous-toitures et isolants
thermiques,
que l'on peut admettre en BioConstruction.
Qui est le Dr Ernst Hartmann ?
Médecin généraliste, né en 1925,
diplômé
de l’Université de Heidelberg, le Docteur E. Hartmann
s'est installé
à la fin de la guerre au village de Waldkatzenbach, près
de
Eberbach sur le Neckar. Ce sont des observations bioclimatiques qui
l'amènent
à s'intéresser dès 1948 aux relations entre le
Temps
(Wetter), le Sol (Boden) et l'Humain (Mensch), et à créer
en
1961 une association : Le Groupe d’Études en
Géobiologie, et
à l'installer près de l'hôtel Adler, où sa
famille
gère une pension de cure climatique au lait de jument.
Longtemps secondé par son frère Robert, ingénieur
électronicien,
le Dr E. Hartmann, animateur infatigable de l'association, a
fondé
les bases objectives de la géobiologie et de la
géopathologie.
Par la rigueur de ses observations expérimentales et cliniques,
leur
interprétation critique et rationnelle, il a su attirer et
retenir
l'intérêt de nombreux ingénieurs et scientifiques
qui
ont pris le relais de son action.
Le Dr E. Hartmann est l'auteur de très nombreuses publications
dans
la revue trimestrielle wetter-Boden-Mensch, organe de liaison du Groupe
d'Études
en Géobiologie, reprises dans deux ouvrages :
Krankheit als standortproblem, Haug Verlag, Heidelberg (2 volumes)
Uber Konstitutionen Ying Yang und Reaktionstypen, (2 volumes)
Groupe d’Études en Géobiologie ou Forschungskreis
für
Geobiologie : Association pilote, créée en 1961 par le Dr
E.
Hartmann, forte aujourd'hui d'environ 2000 membres, et dont il fut le
président
actif jusqu'en 1990.
Siège social : D-6935 Waldbrunn-WK Sont organisées des
sessions
de formation, tous niveaux, et une assemblée
générale
au printemps, très professionnelle. Édite une revue
trimestrielle
faisant le point sur les travaux et réflexions de ses membres,
en
langue allemande exclusivement.
Président : Wilhelm Martin, ingénieur de construction,
spécialiste
des mesures de résistivité cutanée ou
géorythmogramme,
inventeur d'un tourbillonneur d'eau.
Vice-Président : WiIl Busscher, ingénieur
électricien,
théoricien des nouvelles techniques de radiesthésie.
Conseillers scientifiques : L. Kënig, professeur d'Electro-
physique
Technique à l'Université Technologique de Munich, Auteur
de
« Unsichtbare Umwelt " (Environnement invisible), 1986, et avec
son
collègue universitaire H. D. Betz, de « Erdstrahlen
»
der Wiinschelruten Report (Rayonnements terrestres et baguettes
sourcières)
1989.
Meersmann, géophysicien, inventeur du Geomagnetometer BPM 2001
et
du Geograph BPM 3009 et d'autres appareils de mesure utiles.
Le quadrillage PEYRE
En 1947, le docteur Peyre de Bagnoles de l’Orne faisait
paraître un
livret intitulé « Radiations cosmo-telluriques ». Il
y
exposait qu'après des années d'observations, il
était
arrivé aux conclusions suivantes : le globe terrestre est
ceinturé,
dans l'axe magnétique Nord-Sud et dans l'axe Est-ouest, par un
quadrillage
de « murs " invisibles s'élevant à la verticale et
formant,
à nos latitudes, des mailles carrées de 7 à 8 m de
côté,
les dimensions de ce maillage n'étant pas
régulières.
Chaque « rayon » ou « mur » a une largeur
pouvant
aller jusqu'à 2 mètres, constituée de lignes de
forces
parallèles au rayon principal. Il s'agit donc d'un quadrillage
à
larges bandes. Le livre précité a un sous-titre : «
Rayons
Peyre, leur topographie sur toute la planète, leur rapport
possible
avec la pathologie humaine, animale, végétale, notamment
avec
le cancer ».
Le Dr Peyre avait en effet constaté que les zones de croisement
de
ces rayons sont « nocives » et peuvent entraîner,
chez
les personnes exposées, des problèmes de santé
plus
ou moins importants. Par contre, les bandes ou rayons semblent peu
actives.
Il est à noter que ce précurseur avait déjà
signalé
l'existence de ces rayons et la « nocivité » de
leurs
croisements en 1937, au Congrès International de la presse
scientifique.
Le réseau global (Peyre, Hartmann, réseau H)
Avant de préciser les caractéristiques de ce
réseau,
nous devons rendre hommage aux travaux d'un pionnier de la recherche en
géobiologie
et d'un infatigable chercheur : le Docteur Ernst Hartmann (voir
présentation).
Ce médecin allemand a conduit ses recherches avec rigueur et
esprit
scientifique, il a su s'entourer de collaborateurs compétents.
Dans
son lieu de résidence à Waldkatzenbach, il continue
à
coordonner les résultats des travaux de nombreux chercheurs et
enseigner
la géobiologie.
C'est tout au début des années 50 qu'il a
découvert
ce réseau qui porte aussi son nom et qu'il a décrit au
cours
des années 60. Ce réseau est appelé « global
»
car il se retrouve sur toute la surface de la planète. Compte
tenu
de sa structure, il est aussi dit « universel »
Caractéristiques
Il est constitué de bandes orientées Nord-Sud
(magnétiques)
et Est-ouest, se présentant comme des « murs " invisibles
d'environ
21 cm d'épaisseur. Les mailles du réseau forment
normalement
des rectangles qui, à nos latitudes et dans un environnement peu
perturbé,
ont les dimensions suivantes
- 2 m dans le sens Nord-Sud
- 2,50 m dans le sens Est-ouest
Les bandes ont une structure spatiale. Elles sont constituées de
plans
horizontaux et verticaux se coupant orthogonalement.
Le Réseau Global est dit « tellurique » car il prend
racine
dans la Terre (on le trouve dans les mines à d’importantes
profondeurs
selon H. F. PREISS, et s'élève à la verticale,
traversant
habitations et dalles en béton armé. On le retrouve dans
toute
la biosphère. Nous avons vérifié sa
présence
au premier et au deuxième étage de la Tour Eiffel.
La bande du réseau est bordée de chaque côté
d'une
zone plus active de 2 à 3 cm de large (fig. 2). L'un de ces
bords
est fixe, l'autre parait avoir une certaine mobilité. Dans
certaines
conditions, le bord mobile peut passer de l'autre coté du bord
fixe.
A des intervalles de 10 mètres, selon les dimensions normales du
réseau,
apparaissent des bandes plus larges appelées «
réseau
double », constituées de 2 bandes accolées. Leur
épaisseur
passe à 42 cm (fig. 3).
Le réseau double
Nous devons enfin préciser qu'à l'intérieur des
rectangles
du réseau, on trouve des bandes intermédiaires aussi
appelées
« harmoniques », parallèles aux bandes principales.
Elles
sont généralement négligées car peu actives.
Déformations
Lorsqu'on se trouve dans un lieu perturbé par des
phénomènes
telluriques ou par d'autres anomalies, c'est-à-dire dans des
zones
de discontinuité, de ruptures, les bandes du réseau se
déforment
et ne sont plus rectilignes. Les rectangles présentent alors des
dimensions
parfois sensiblement modifiées en se dilatant ou en se
contractant
. Si l'on constate que le réseau d'un lieu donné est
déformé,
on peut conclure que ce lieu est très probablement
perturbé
et donc perturbant.
Déformation d'un réseau
Une autre déformation concerne l'épaisseur des bandes.
Ces
fluctuations paraissent être en relation avec d'importants
phénomènes
telluriques ou météorologiques, mais cette
corrélation
ne nous parait pas toujours vérifiée. Citons, à
titre
d'exemple, les constatations faites par différents
géobiologistes
lors des deux tremblements de terre de Mexico en 1985 : la largeur du
réseau
était multipliée par 3, cette déformation s'est
produite
de 24 à 48 heures avant le séisme. Elle semble donc
l'annoncer.
La largeur des bandes du réseau peut être également
modifiée
par le rayonnement cosmique, la course du soleil, les phases de la
lune...
(voir en particulier les travaux du géophysicien allemand Robert
Endröscf
bibliographie).
Géopathogénicité ou géopathie
On ignore la cause et le mécanisme de formation du réseau
et
sa constitution. Des mesures ont montré que dans ces champs de
forces,
l'intensité du champ magnétique terrestre est
légèrement
modifiée et la radioactivité naturelle Gamma
légèrement
augmentée.
La polarisation circulaire des croisements est assez
régulièrement
alternée à gauche, puis à droite. Les bandes du
réseau
n'ont qu'une faible activité sur le vivant, alors que les zones
de
croisement sont relativement plus actives.
L'intérieur du rectangle constitué par les bandes est
appelé
« zone neutre ». Lorsque le réseau est double,
les
bandes et surtout les zones de croisement sont beaucoup plus actives.
Donc, par précaution, il est conseillé de ne pas placer
son fauteuil ou son lit sur ces croisements.
Ce qui nous paraît important, c'est que le réseau
présente
la particularité de véhiculer, de transmettre des
informations.
Tout se passe comme s'il captait les influences qu'il rencontre sur son
passage
et concentrait ces informations dans la zone de croisement.
Par exemple, un appareil de télévision, un
réfrigérateur,
un disjoncteur placé sur un croisement ou sur une bande du
réseau,
va rendre celui-ci plus actif.
Sous certaines influences, les bandes intermédiaires ou «
harmoniques
» peuvent être activées et devenir aisément
détectables,
on trouve alors des bandes tous les mètres et même tous
les
50 centimètres.
Il en est de même lorsque le site est telluriquement
perturbé
: les zones de croisement sont alors beaucoup plus actives.
Cette particularité du réseau sera illustrée
lorsque
nous étudierons les phénomènes telluriques.
Le réseau diagonal (Curry)
Ce réseau a été découvert, puis
décrit
en 1952, par le Dr Curry, météorologiste allemand.
Ce quadrillage est formé de bandes de 40 cm de large,
orientées
en diagonale par rapport au réseau global. Leurs directions sont
donc
Réseau diagonal
Nord-Est-Sud-ouest et Nord-ouest-SudEst. La distance entre les bandes
est
variable : de 3 à 16 m. Les mailles peuvent être
carrées
ou rectangulaires. De ce fait, son schéma est plus difficile
à
établir d'où certaines controverses
Pour le moment, tenons-nous à la localisation de ce
réseau
sans faire référence à une structure connue. Le
réseau
diagonal, moins bien étudié que le réseau global,
présente
certaines caractéristiques communes :
- réseau universel (présent sur tout le globe) d'origine
tellurique,
- zones doubles plus actives,
- polarisation circulaire assez régulièrement
alternée dextrogyre et lévogyre,
- déformations dans la direction des bandes et de leur
épaisseur...
- Zones actives
Il faut préciser que l'activité d'un
phénomène
est évaluée par radiesthésie, elle est donc
relative.
Lorsqu'une bande du réseau diagonal passe sur une zone de
croisement
du réseau global, cette zone est rendue particulièrement
active.
Nous l’appellerons « croisement actif ».
S'il y a superposition de zones de croisement des deux réseaux,
nous
aurons une zone encore plus active qui peut être dangereuse en
cas
de longue exposition. Cette zone est appelée « point
étoile
»
Comment agissent ces zones actives sur l'organisme
humain ?
En général, toutes les zones actives, celles que nous
venons
d'exposer comme celles que nous rencontrerons plus loin, peuvent
produire
des effets biologiques responsables de problèmes de
santé,
lorsque l'exposition à une telle influence est prolongée
et
répétitive.
C'est pourquoi nous donnerons des exemples en montrant surtout des
emplacements
de lits situés dans de telles zones. Il faut, de plus,
préciser
que lorsque l'on dort : le corps allongé offre une plus grande
surface
à l'action du tellurisme et s'affaiblit dans cette position,
pendant
le sommeil, le corps se met partiellement au repos et devient plus
vulnérable.
Selon le Dr Hartmann, nous perdons 2/3 de nos capacités de
défense dans ce cas.
En fait tous les lieux à stationnement prolongé et
répétitif sont à considérer.
Lorsqu'une personne est exposée à une influence active
quelle
qu'elle soit, elle peut souffrir plus ou moins rapidement de troubles
tels
que : fatigue, insomnies, migraines, palpitations cardiaques,
nervosité...
Ces troubles peuvent résister à un traitement
médical
et disparaître lorsque la personne n'est plus soumise à
cette
influence. Cette amélioration peut être constatée
par
exemple lors d'un départ en vacances ou d'un changement de
chambre
Selon le Dr Hartmann, l'exposition à une zone active est
responsable
de 60 % des maladies et de 80 'ho des cas de cancer, d'où
l'intérêt
de se préoccuper de ces influences.
Lorsqu'un dormeur subit l'influence d'un " croisement actif »
(passage
d'une bande du réseau diagonal sur une zone de croisement du
réseau
global), les troubles qui vont apparaître se situent, en
général,
dans la partie du corps exposée à ce croisement, par
exemple
:
- migraines, douleurs cervicales,
- problèmes cardiaques,
- plexus douloureux,
- douleurs au niveau des genoux. . .
Les autres réseaux
En dehors des réseaux global et diagonal, il existe bien
d'autres
réseaux et sous-réseaux, mais leur activité est
faible
et ils peuvent donc être négligés. Nous citerons
cependant
deux autres réseaux plus actifs et présentant des
caractéristiques
voisines des deux réseaux principaux :
- le 3e réseau, orienté NE-SO et NO-SE comme le diagonal,
- le 4e réseau, orienté NS et EO comme le réseau
global.
Ces deux réseaux sont également universels, ont des zones
doubles,
présentent une polarisation circulaire alternée. Mais,
à
notre connaissance, leurs caractéristiques et leur
activité
sont moins bien établies.
Selon notre expérience, il est important de bien les localiser
lors
de l'étude d'une habitation. Par exemple un croisement du 4e
réseau
activé par le passage d'une bande du réseau diagonal peut
être
responsable du problème de santé, comme nous avons encore
pu
le vérifier très récemment.
Contribution d'un américain Z. V Harvalik
Officier de Navale, en Virginie (USA), conseiller scientifique à
la
Advanced Material Concepts- Agency de l'Armée Américaine,
enseignant
à l'Université du Missouri, Harvalik est connu pour ses
travaux
de radiesthésie. A ce titre, il a présidé
l'American
Dowsers Society, collaboré avec le Professeur Y. Rocard et fait
d'utiles
observations.
De tous les êtres vivants, l'Homme est le détecteur le
plus
sensible des champs magnétiques. Des modifications de l'ordre du
10
milliardième de Tesla sont suffisantes pour provoquer le «
réflexe
du sourcier ».
Il a proposé une formule simple, tirée de la navigation
maritime,
pour rendre compte des dimensions E - W du réseau global. Dans
les
conditions d'environnement standard, et à condition de
connaître
sa latitude ou son inclinaison (I en degrés), la longueur E - W
est
donnée par la formule :
L x cos 1 où L
est
sa dimension à l'Équateur, soit environ 3,60 m.
Ainsi, du Nord au Sud de la France (51 °- 42° Lat), cette
longueur augmentera de 41 cm, ce qui est appréciable.
Discontinuités du sous-sol
Le courant d'eau souterrain
L'eau sous nos pieds
L'eau, nous le savons, se trouve en abondance dans le sol. Elle se
renouvelle
en suivant un cycle bien connu que nous schématisons :
évaporation
à partir des mers, condensation, précipitations,
pénétration
dans le sol, réapparition de l'eau par les sources qui
alimentent
les rivières qui se jettent dans la mer.
Cette eau qui pénètre dans la terre va descendre plus ou
moins
profondément, selon la nature géologique des couches
traversées.
Lorsqu'elle rencontre des couches imperméables, elle se
rassemble
et constitue des nappes plus ou moins importantes et plus ou moins
profondes.
L'eau peut aussi circuler en suivant des fissures du sous-sol sur des
couches
imperméables. Ces courants d'eau ont un débit très
variable
et leur circulation peut être comparée à la
circulation
sanguine du corps humain : il y a des courants de débit
important,
tels les artères et les veines, dont certains sont
répertoriés
sur les cartes géologiques.
Mais il y a également une multitude de courants d'eau de faible
débit,
comparables aux vaisseaux capillaires. Cette circulation se fait dans
des
fissures dont la section s'évalue en centimètres et la
vitesse
de circulation en mètres par jour.
Les petites circulations nous intéressent
particulièrement
à cause de leur densité et de l'influence qu'elles
produisent
sur notre environnement.
Zone d'influence du courant d'eau
En effet, dès que l'eau sous terre est en mouvement, nous
constatons,
à son aplomb, une zone d'influence beaucoup plus large que le
courant,
s'élevant à la verticale et traversant les habitations
sans
en être sensiblement modifiée.
Dans cette zone d'influence, nous pouvons mettre en évidence,
par
des mesures, une légère modification de l'environnement :
baisse
du champ magnétique terrestre, augmentation du rayonnement
Gamma,
baisse du rayonnement infra-rouge de la terre.
Ce mouvement d'eau dans le sol crée un courant
électrique,
ainsi que l'a montré R. Endrös (cf bibliographie), qui a
mesuré
au-dessus du courant d'eau une différence de potentiel
relativement
faible.
Comme nous l'avons déjà noté, un courant d'eau
induit
dans notre environnement une zone d'influence très nettement
supérieure
à la largeur du courant. Des observations et études ont
montré
que cette influence s'étale de part et d'autre de l'aplomb du
courant
sur une distance égale à sa profondeur.
L'abbé Mermet (1866-1937) a constaté que cette zone
maximale
d'influence n'est pas homogène : si on s'éloigne
perpendiculairement
au courant avec une baguette de sourcier ou un pendule, on obtient
successivement
sept signaux non équidistants. Ce sont « les sept
parallèles
» de l'abbé Mermet, la septième indiquant la limite
d'influence
du courant .
Le Docteur Hartmann arrive aux mêmes conclusions, sauf qu'il ne
relève
que quatre zones de réaction qu'il nomme « annonces ",
comme
si l'activité d'une « parallèle » sur deux
était
négligeable. Ces zones de réaction ont une certaine
épaisseur
et s'élèvent en oblique en s'éloignant du courant
(fig.
11).
Influence du courant d'eau sur le vivant
La zone présentant une influence sensible sur le vivant
s'étale
de part et d'autre de l'aplomb du courant d'eau jusqu'à une
distance
voisine de la première annonce (ou parallèle).
Au-delà
de cette limite, elle devient très faible et donc
négligeable.
Nous appelons « bords » du courant les limites de cette
influence.
Ce sont eux qui sont habituellement détectés par le
sourcier.
Entre ces bords, l'intensité de l'influence est variable : elle
est
maximale à l'aplomb du courant et sur une petite largeur, puis
diminue
progressivement jusqu'aux bords pour devenir ensuite insignifiante.
Nous observons qu'un pommier planté dans cette zone d'influence
va
pousser penché pour s'en écarter, qu'un chien
évite
certaines influences telluriques.
Qu'en est-il de l'être humain ?
Nous pouvons citer à ce sujet les travaux du Dr Beck,
médecin-chef
d'une clinique infantile à Bayreuth, publiés en 1957. Ce
médecin
allemand a fait des examens par électrocardiogramme d'enfants
souffrant
de cardiopathie, en les plaçant dans une zone dite neutre, puis
dans
une zone géopathogène. Il a constaté une
augmentation
des contractions du cœur, jusqu'à 50 % dans la zone
perturbée
(fig. 12).
Au terme d'une recherche systématique de plusieurs
années,
R. Endrös a montré que le système endocrinien
réagit
instantanément lorsqu'une personne est placée dans la
zone
d'influence d'un courant d'eau .
Des milliers de mesures ont été prises, en particulier
par
W. Martin, ingénieur en construction, actuel président du
Groupe
d'Études en Géobiologie, montrant une variation de la
résistivité
cutanée de l'être humain lorsqu'il est placé dans
une
zone perturbée .
L'augmentation de cette résistivité signifie une
diminution
des possibilités de défense du corps et de ses
mécanismes
de régulation.
L'exposition à l'effet d'un courant d'eau peut entraîner,
pour
le dormeur, des problèmes de santé variables,
semble-t-il,
selon l'individu L'influence d'une zone géopathogène
entraîne
un affaiblissement progressif de l'organisme et des défenses
immunitaires,
pouvant produire à la longue un état pathologique
spécifique.
Le plus souvent, c'est un état de fatigue qui s'installe d'abord.
Nous n'avons pas abordé l'action des nappes phréatiques
sur
la santé, car nous n'avons que peu de données sur ce
sujet.
Nous pouvons pourtant dire que l'influence de la nappe est nettement
plus
faible que celle d'un courant souterrain. Par contre, lorsque la nappe
est
proche de la surface du sol, d'autres problèmes peuvent
apparaître
en relation avec l'humidité.
Les failles géologiques
Faille : Fracture de l'écorce terrestre,
suivie du
glissement
d'une des deux lèvres (au bord de chaque compartiment). Une
faille
met en contact des couches de terrain différentes (Petit Robert
1991)
Le terme de « faille » englobe différents
phénomènes
telluriques. Nous allons en décrire certains. Ces
phénomènes
causent dans notre environnement sensible un effet spécifique
que
nous appelons « effet faille ».
Description de failles typiques
Matériaux différents en contact
L'effet faille peut être engendré simplement par le
contact
de deux roches de nature différente. Cette surface de contact
doit
être plus ou moins verticale pour produire cet effet.
Les glissements
Il s'agit d'une fracture géologique plus ou moins verticale avec
glissement.
Les couches géologiques en contact sont alors de nature
différente.
Nous retrouvons donc le cas précédent, mais
amplifié,
car nous pouvons avoir plusieurs couches de matériaux
différents
en contact. Nous citons à ce sujet les travaux de deux
géophysiciens
américains qui, à l'aide d'une chambre d'ionisation, ont
localisé
des failles en enregistrant une variation importante du rayonnement
gamma
(fig. 17). Selon les travaux du Dr Hartmann, nous trouvons dans la zone
d'influence
de ce type de faille sept zones de
réaction détectées par radiesthésie :
quatre
verticales constituant la zone d'influence principale et trois obliques
qui
sont les " annonces » de la faille (fig. 18). Ces zones de
réaction
ont une certaine épaisseur.
L’influence maximale se trouve dans la zone centrale, cette
influence devient
négligeable au niveau des annonces (voir pour comparaison fig.
11
« Zone d'influence d'un courant d'eau »).
Les zones de broyage
Deux masses rocheuses se déplaçant l'une par rapport
à
l'autre créent, par friction, sur une longue échelle de
temps,
un espace où le matériau est friable. C'est cet espace
qui
est appelé « zone de broyage".
Ces zones ont une largeur très variable : de quelques
centimètres
à plusieurs mètres pour les plus courantes.
Zone d’influence d’une faille
Les fissures ou fractures
Il s'agit de fentes, de crevasses, de fractures, de fissures... plus ou
moins
verticales dans une couche rocheuse. Ce type de faille peut
créer
un effet faille gênant à cause de sa densité s'il
se
trouve dans le sol une assise rocheuse très fissurée.
Faille sèche, faille humide
Une faille peut être « sèche » ou «
humide ».
Elle est dite « humide » lorsqu'il y a présence
d'une
importante humidité créant une certaine circulation
d'eau.
Nous avons dans ce cas à la fois l'effet faille et l'effet
courant
d'eau, le premier étant prioritaire à cause de sa plus
grande
activité.
Influence sur le vivant
La faille nous paraît être le phénomène qui
crée
l'effet le plus durement ressenti par le vivant. C'est ainsi que nous
avons
pu constater que si on plante un thuya par exemple au-dessus d'une
faille,
cet arbuste se dessèche progressivement à partir du bas
pour
mourir en moins de 12 mois.
Rappelons enfin que l'écorce terrestre est en continuelle
transformation.
Il n'est donc pas surprenant de constater l'apparition brusque d'une
nouvelle
faille. Nous avons remarqué que, lorsqu'une personne a souffert
de
l'effet d'une faille, puis en a été
préservée,
elle réagit rapidement lorsqu'elle est de nouveau exposée
à
cet effet.
Le corps, notre système psycho-somatique, possède en
effet
une mémoire (moléculaire, cellulaire, tissulaire et
neuronale).
Nous avons rencontré de nombreux cas de personnes ainsi
indisposées,
particulièrement en 1991.
Citons, à titre d'exemple, le cas de l'enfant C. ,14 ans, Orcet
:
son lit était placé au-dessus d'une faille. Il
était
toujours fatigué et souffrait d'asthme. Ses problèmes
disparurent
après le déplacement du lit, mais ont réapparu
assez
brusquement environ 2 ans après.
Nous constatons alors l'apparition d'une nouvelle faille traversant le
lit.
Le même scénario se reproduisit encore environ 2 ans
après,
et l'adolescent - il a alors 18 ans - réagit tout aussi
rapidement
à l'émergence d'une nouvelle faille. Nous supposons que
le
sous-sol de cette maison est particulièrement instable.
Arbres et tellurisme
L'arbre subit toute sa vie durant, l'influence tellurique du lieu
où il a été planté.
Selon son espèce, il va réagir à une influence
active
(croisement de réseaux, faille, courant d'eau...) de
manière
visible et parfois spectaculaire : arbres penchés, fourchus,
vrillés
Certaines espèces sont relativement peu ou pas sensibles
à
de telles influences, ainsi le sureau prospère s'il est
planté
au-dessus d'une faille.
La foudre semble attirée par les arbres plantés au-
dessus
d'un croisement de deux courants d'eau. De telles observations ont
été
faites par de nombreux géobiologistes et par nous-mêmes.
A propos d'arbres, il nous paraît intéressant de citer les
travaux
de Bernard Guay, Directeur du Centre de la propriété
Forestière
des Pays de Loire. Selon ses observations, il y a corrélation
entre
les tares et défauts des arbres (gélivures, fourches,
brognes,
cancer...) et l'implantation sur les croisements du réseau
global.
Une étude sur une plantation de chênes rouvres montre que
la
hauteur moyenne des arbres situés sur un croisement de
réseaux
est inférieure, en moyenne de 30 %, à celle des arbres
situés
hors croisement (" Forêts de France » 1988 et 1989, N°
317,
320 et 323).
Histoires d'animaux
Selon l'espèce, les animaux réagissent de manière
différente
aux influences telluriques : le chien évite les zones actives,
le
chat les recherche, les fourmis y prospèrent...
Au cours d'études d'habitations, nous avons pu observer le
comportement d'animaux. En voici trois exemples :
* Un chien recueilli depuis quelques mois refuse obstinément sa
couche
placée sur une faille, il a choisi une zone neutre pour se
reposer.
* En pénétrant dans un logement, je suis accueillis par
les
démonstrations débordantes d'un chien, Les occupants nous
préviennent
: le chien est « tout-fou » ; et espèrent qu'il ne
va
pas me gêner.
Dès le début de mes travaux, le chien se met m'observer
et
pendant trois heures, il m' a suivi d'un regard à la fois
interrogateur
et soumis, avec un calme qui a étonné ses maîtres.
Lorsque
j' opéres dans un lieu, il y a brassage d'influences. C'est ce
qui
a fasciné l'animal.
* Une chatte a choisi pour dormir un lit placé en zone
tellurique
fortement perturbée. Peu après mon passage, elle demande
à
entrer dans la chambre en grattant à la porte fermée.
Celle-ci
ouverte, la chatte regarde la pièce avec étonnement,
recule
et fait ses besoins, ce qui ne lui était jamais arrivé.
Elle manifeste ainsi son mécontentement de voir son univers
transformé.
Depuis, elle n 'est plus retournée dans la chambre.
Cheminées cosmotelluriques
Les cheminées sont comme les réseaux des
phénomènes
dits « cosmo-telluriques ». En effet, faisant partie de
notre
environnement, ils ne sont pas, à notre connaissance, en
relation
avec un phénomène tellurique connu.
Les cheminées ont été découvertes en 1983
par
un géobiologiste de talent et un homme de grand cœur,
notre ami Guy
Tison de Bourges. Aux travaux de Guy, nous associons ceux d'un autre
ami,
tout aussi talentueux géobiologiste et chercheur infatigable,
Roger
Pencréach de Brest.
Nous leur devons l'essentiel de l'exposé qui suit.
Description du phénomène
Comme le nom l'indique, nous pouvons nous représenter une
cheminée
tel un cylindre invisible, qui prend racine dans la terre et
s'élève
à la verticale, traversant tous les étages d'un immeuble
sans
en être affecté.
Son diamètre est variable, les plus courantes varient de 1
à
3 m. Mais on peut en trouver de beaucoup plus petites et des plus
grandes.
Les cheminées se trouvent partout dans notre environnement. Leur
répartition
parait anarchique, elles peuvent même se chevaucher à deux
ou
à plusieurs.
Leur densité est cependant relativement importante : il peut
s'en
trouver plusieurs dans un logement de 80 à 100 m2. Il nous est
arrivé
d'en détecter trois dans une chambre de moins de 12 m2. La
cheminée
est un phénomène bien différent de ceux
précédemment
décrits et assez déroutant.
En effet, la cheminée cosmo-tellurique est dynamique. Nous
constatons
deux mouvements : l'un de montée, l'autre de descente, assez
régulièrement
alternés. Pendant les temps d'arrêt entre deux mouvements,
la
cheminée s'efface. Voici le rythme de ces mouvements, analogues
à
celui d'une respiration à quatre temps :
- Un mouvement ascendant dont la durée est de l'ordre de trois
minutes (expiration)
- Un court temps de repos
- Un mouvement descendant (inspiration) dont la durée est un peu
moins
importante que celle du premier : entre 2 et 2,5 minutes
- Un court temps de repos.
Un radiesthésiste debout à l'aplomb d'une cheminée
voit
son pendule changer de sens giratoire pour la montée et pour la
descente.
La cheminée fonctionne continuellement et son cycle paraît
assez
régulier. Il n'est pas affecté par le rythme
nycthémal
(jour/nuit).
Par contre, son diamètre change selon la phase : si par exemple,
son
diamètre est de deux mètres en phase montée, il
passe
à deux mètres soixante en phase descente, soit une
augmentation
de l'ordre de 30 %.
Nous pouvons donc faire un parallèle avec un rythme respiratoire
lent.
Tout se passe tomme si nous avions une expiration (contraction) en
phase
montée et une inspiration (dilatation) en phase descente. Mais
nos
connaissances actuelles ne nous autorisent pas à dire qu'il
s'agit
effectivement d'un phénomène respiratoire.
Examinons de plus près cette curieuse fonction. Son espace
intérieur
- vu en coupe n'est pas homogène. On trouve d'abord dans la
partie
centrale la zone la plus active de la cheminée, appelée
«
noyau » ou « axe », dont le diamètre varie en
fonction
de celui de la cheminée, disons de 10 à 30 cm.
A partir ce cet axe, nous détectons successivement sept zones
réactives,
se présentant comme des cercles concentriques ayant une faible
épaisseur
(fig. 22). La dernière zone constitue le bord de la
cheminée.
Cette organisation rappelle celle des sept zones réactives d'un
courant
d'eau .
Enfin, la cheminée peut avoir des « bras " qui partent du
«
noyau ». Ces bras ont une forme particulière (fig. 23).
Leur
longueur est de 6 à 8 m et leur largeur varie de 20 à 60
cm
pour les cheminées de tailles les plus courantes
Dans le bras se retrouve le mouvement alternatif de la cheminée.
Quand
ils existent, les bras sont au nombre de 1 à 4, rarement 5.
Précisons
que certaines cheminées n'en ont pas.
Les bras paraissent généralement être
orientés dans l'espace
- un bras : direction ouest
- deux bras : Nord et Sud
- 3 bras : Nord, SE et SO
- 4 bras : N, S, E et O
Orientation possible des bras de chemin
Mais il n'est pas possible de généraliser car nous avons
rencontré
des cheminées dont les bras étaient orientés
différemment.
Des études statistiques sur ce sujet seraient les bienvenues.
Action sur le vivant
L'action d'une cheminée sur le vivant, et en particulier sur
l'homme, est très variable.
Pour l'estimer, il est nécessaire d'apprécier la «
qualité
» de la cheminée. Cette appréciation se fait par
radiesthésie
en utilisant une échelle de référence. Celle qui
est
la plus - utilisée en géobiologie est l'échelle de
Bovis.
Elle permet, entre autres usages, d'évaluer la qualité
d'un
lieu.
Elle s'exprime en multiples de 1 000 avec la convention suivante : un
lieu
qui a un « taux vibratoire » inférieur à 6
500
est peu favorable à la vie, celui dont ce taux est
supérieur
à 6 500 devient favorable.
Ce mode d'appréciation permet de classer les cheminées en
trois groupes :
- les cheminées dites de « basse vibration » dont le
taux est de 3 000 ou 4 500
- les cheminées relativement neutres : 6 500
- les cheminées dites de « haute vibration " : 8 500 et 12
500
(il existe des cheminées dont le taux vibratoire est encore
supérieur,
mais elles sont assez rares ou se trouvent sur certains sites, nous
n'en
parlerons pas).
Les cheminées dites de « basse vibration " ont tendance
à
affaiblir l'organisme humain, alors que les cheminées 8 500 ou
12
500 le rechargent.
De toutes façons, il est préférable de ne pas
placer
son lit dans une cheminée car sa respiration peut «
inquiéter
» l'organisme qui « s'y brûle » ! Celui-ci n'a
besoin
d'être ni déchargé, ni rechargé pendant le
sommeil.
Il vaut mieux placer le lit en zone neutre.
J'ai rencontré de nombreux cas de personnes
indisposées
par l'influence d'une cheminée, qui était toujours de
«
basse vibration ".
Pour tous ces cas, il y a eu amélioration rapide dès que
les
intéressés ont été écartés de
ces
influences.
je remercie
Webring Radiesthésie
pour son exposé sur
http://cdcp.free.fr/dossiers/geobio/geobio1.htm
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