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Qulelques Constatations et réponses aux fils des lustres
sur :
Les
formes auraient-elles un effet sur le vivant ?
4 000 ans après leur
construction, les Pyramides gardent leur part de mystère.
Imposant, leur volume allie rigueur et perfection. Leur conception en
dit long sur les connaissances en géométrie et en
astrologie de la civilisation égyptienne. Attardons-nous sur
Chéops , composée de plus de deux millions de blocs de
pierre, d’un poids total d’environ 6 500 000 tonnes. Sa
hauteur actuelle : 137 mètres ; son angle d’inclinaison :
51°52’. Son orientation est rigoureusement établie
selon les quatre points cardinaux. Il existe à
l’intérieur de la pyramide un noyau central rocheux, plus
ancien que les blocs de calcaire extérieurs. L’un des
phénomènes les plus connus, commun aux pyramides
réalisées sur le modèle de Chéops (ou
cheops, Khéops), est l’aiguisage des lames de rasoir. Ce
phénomène fit l’objet d’un brevet
déposé en 1959 par un ingénieur tchèque.
Explication : sous une forme pyramidale, respectant les proportions du
nombre d’or, et quelle que soit la matière qui la compose,
on place des lames de rasoir. Au bout d’environ quatre mois, les
lames sont devenues plus coupantes. Deuxième
propriété, la conservation des matières vivantes :
viande, fruits, œufs et végétaux. Après
séjour à l’intérieur d’une pyramide,
ils apparaissent déshydratés et ne pourrissent pas, on
dit qu’ils sont « momifiés ». On constate
l’amélioration de certains liquides : le lait s’y
transforme en yaourt au lieu de tourner à l’aigre, de
l’eau ayant séjourné dans une pyramide devient plus
bénéfique pour l’arrosage des plantes. Ou encore :
une pile à moitié déchargée
récupère une partie de son énergie.
Concentration
d’énergie
À quoi attribuer
ces effets ? D’abord, les pyramides sont bâties sur des
lieux exceptionnels. Une géobiologue contemporaine suisse,
Blanche Merz, s’est intéressée aux
particularités cosmotelluriques (ciel et sous-sol) à
proximité des édifices sacrés de
l’Antiquité. Elle a découvert que le réseau
de Hartmann contourne la pyramide de Chéops, installant
l’édifice dans un espace énergétique
privilégié. Le réseau de Hartmann est un ensemble
de courants d’énergie, que les radiesthésistes
perçoivent bien. Il couvre la surface du globe, ses mailles
mesurent 2 mètres dans la direction nord-sud et 2,5
mètres dans la direction est-ouest. Les points où se
croisent ces mailles, appelées nœuds de Hartmann, sont
considérés comme néfastes, dans la mesure
où ils se trouvent à l’aplomb d’un
réseau d’eau, d’une faille… ou autres
facteurs géopathogènes souterrains. Deuxième
explication, l’orientation du monument par rapport aux points
cardinaux et au mouvement des planètes permet d’y
concentrer l’énergie cosmique. Enfin, troisième
raison, la réalisation de l’édifice fait appel aux
proportions entre les nombres : Nombre d’or, suite de Fibonacci
qui, matérialisés, créent une énergie que
l’on connaît sous le nom d’onde de formes. « La
pyramide, écrit Jean-Marie-Pierre le Chapellier dans son ouvrage
“La Bio-construction”, est une forme limite, point de
passage entre les mondes carrés et circulaires. Elle repose sur
un socle massif, principe de son ancrage au carré de la terre,
devant le cercle du monde universel », (la ronde des
planètes, Ndlr).On eut recours au nombre d’or pour la
conception des cathédrales. Les maîtres
d’œuvre ont pensé leurs monuments : portails,
flèches, rosaces, selon de savants calculs
géométriques, les inscrivant dans des ensembles de
carrés et de cercles, de triangles et de pentagrammes. Les
églises romanes et les cathédrales étaient
construites en des lieux choisis en fonction de la géobiologie
et elles étaient orientées par rapport au cosmos. La
lumière se trouve dans l’axe de la basilique de
Vézelay et tombe sur le tabernacle, le 21 juin de chaque
année, à midi, heure solaire, jour du solstice
d’été. Cela est dû au tracé
maîtrisé par les compagnons bâtisseurs de
l’époque.
Cathédrale
à vin
Aujourd’hui, Serge
Hennemann, urbaniste et architecte en banlieue parisienne,
préside un groupe d’application et de recherches sur les
formes et leurs influences sur la vie. Depuis plus de trente ans, il
conçoit des édifices plus propices à la vie. Ainsi
a-t-il été amené à réfléchir
pour le propriétaire d’un cru, le château romanin,
près d’Aix-en-Provence, à la construction
d’une cave monumentale destinée à abriter des
foudres de chêne de 50 hectolitres et des tonneaux dans lesquels
mûrit du vin cultivé selon les principes de la biodynamie.
« Ma démarche, explique-t-il, s’est inspirée
de celle du géobiologue, en ce sens que j’ai fait
attention aux influences cosmotelluriques. J’ai suivi
également les principes des compagnons bâtisseurs du Moyen
Âge. Surtout, je me suis laissé imprégner par
l’esprit du lieu, son histoire, la présence des rochers
voisins, de la salle du château qui jouxte l’endroit.
J’ai tenu compte, pour le tracé, de la ronde des
planètes et des astres, imaginant cette cave comme un
observatoire astronomique. Le plan est orienté en fonction de
ces données et du magnétisme terrestre. J’ai
adopté, pour établir la trame géométrique,
les nombres 11 et 6, que j’ai « estimés »
être en résonance avec le lieu…».
Résultat : la cave a une allure de cathédrale et le vin,
le vin s’en est trouvé transformé, acquérant
selon certains amateurs des vertus thérapeutiques.
Qualités mises en évidence par le test des
cristallisations sensibles, qui évalue l’énergie
vitale d’un vin, d’un aliment… Par comparaison avec
le même cépage, cultivé dans les mêmes
conditions, stocké et vieilli ailleurs que dans cette
cave-cathédrale, le même cru présente une
vitalité exceptionnelle.
Viandes
en gros
Autre application, Serge
Hennemann a été sollicité pour édifier une
plate-forme de distribution de viandes en gros. Surprise de son
commanditaire, une fois la plate-forme achevée, la viande
saignante et humide qui y est déposée,
s’assèche très vite et se conserve beaucoup mieux.
Le sang reste à l’intérieur de la viande qui garde
un excellent goût, même au bout de plusieurs jours de
conservation. Comment Serge Hennemann a-t-il procédé ?
Bizarrement – mais est-ce vraiment un hasard –, à 3
kilomètres du lieu de l’implantation de cette plate-forme,
se trouve un menhir appelé « Le doigt de Gargantua
», personnage rabelaisien, grand amateur de festins. «
Quand j’ai découvert cela, explique-t-il, je me suis senti
interpellé. J’ai essayé d’établir une
communication avec le menhir. Et nous avons passé entre nous un
contrat : je le ferais exister et il transmettrait son énergie
à l’atelier de viande. » Bien sûr, Serge
Hennemann ne s’est pas contenté de « l’accord
» de Gargantua ! il a, comme pour la cave-cathédrale,
travaillé à partir des nombres, de l’astrologie, de
la géobiologie, pour faire en sorte qu’un mouvement de
respiration – « d’inspir et d’expir »
– anime les locaux ; allant jusqu’à positionner avec
précision la place du responsable des lieux. Et si
d’aventure, la santé de ce responsable
s’affaiblissait, il devrait impérativement changer de
place pour éviter d’altérer l’«
animation » ainsi mise en place.« Quand je travaille comme
cela, conclut-il, je me sens comme Alice au pays des merveilles.
Prêter une pensée aux êtres et aux choses,
c’est leur donner vie. La nature meurt de l’absence de
notre regard et de notre pensée ; alors elle nous envoie des
messages de détresse. Au contraire, la faire revivre c’est
renaître avec elle. L’architecture est l’outil mis
à notre service. Elle permet de nous construire, de nous
réaliser, cela en communion avec notre mère nature.
»
Nombre
d’or
Le nombre d’or ou
section dorée, ou encore divine proportion, est un nombre qui
correspondrait au partage le plus harmonieux d’une grandeur en
deux parties inégales. La section d’or exprime
l’harmonie lorsqu’elle est utilisée en architecture.
Dans de nombreuses formes naturelles, végétales,
animales, cosmiques ou encore humaines, on retrouve les proportions
d’or. Ainsi, le corps humain et l’étoile de mer
s’inscrivent dans un pentagramme (forme présentant cinq
angles, en forme d’étoile), les coquillages et les
galaxies dans les spirales d’or…
Suite de Fibonacci
On appelle suite de
Fibonacci, du nom du mathématicien qui l’établit au
XIIIe siècle, une série additive à deux temps : 1,
1, 2, 3, 5, 8, 13, 21, 34, 55, 89…, telle que chaque terme soit
égal à la somme des deux précédents.
Onde de forme
« Pour fabriquer
une onde de forme, il faut deux parents. Le parent mâle est un
ensemble stable de rapports de nombres et de proportions dites
géométriques. C’est la graine, le levain, le
principe actif, la pré-forme, l’esprit… Tandis que
la charge énergétique d’application est le parent
femelle, eau, terre, lumière, air et toutes forces permettant de
créer une œuvre, y compris les ondes
électromagnétiques et toutes radiations particulaires.
» L’onde de forme correspond à une forme subtile
d’information que la présence d’une forme
géométrique provoque dans l’environnement où
elle est placée.
Mandala, qu’on
pourrait appeler onde de tracé
Il s’agit de
tracés géométriques qui figurent l’univers
et servent à la méditation. Ce vocable vient d’un
mot sanskrit qui signifie cercle. Et la plupart des mandalas
indo-tibétains sont organisés autour d’un centre
divin, que l’on peut considérer comme étant le
sommet d’une pyramide à base carrée avec ses quatre
faces. D’autre part, les mesures des cercles, carrés,
triangles, pentagrammes qui sont inscrits dans ces figures
obéissent à certaines lois (nombre d’or, segment
d’or, suite de Fibonacci…) qui donnent une « force
» au tracé, qu’on pourrait appeler onde de
tracé, par référence à l’onde de
forme.
Géobiologie
La géobiologie étudie les rapports cosmotelluriques (ciel
et sous-sol) avec les organismes vivants. Elle tient compte des failles
géologiques, des réseaux d’eau souterraine, du
réseau de Hartmann. Quadrillage de lignes de forces
correspondant à un système naturel de distribution des
énergies provenant du sous-sol et sortant verticalement de la
terre, le réseau de Hartmann subit l’influence des murs,
des machines, des énergies électromagnétiques, qui
le déforment, de la présence de corps radioactifs (radon,
thoron, actinon…), celle de poches d’eau, etc. La
géobiologie détermine des zones salubres, des zones
neutres et des zones pathogènes.
Les
Harmoniseurs de Lieux viennent de ces constatations , Ils doivent
étre fait de Maniére trés
Sérieuse d'aprés
une Etude personnalisé Photo de la chambre et plan
de la maison a l'appui .
Fournissez moi
ces éléments je vous détermine les proportions de
l'Harmoniseur un artisan spécialisé le fabrique et je
vous l'envois (comptez une semaine) .
Mon étude
est gratuite vous ne payez que la fabrication .
Mon Telephone : 06 63 14 38 39 christian Roche
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